Mets toi ça dans la tête poupée: T'es en plastique, t'as pas de coeur qui bat toi, tu peux pas souffrir!

Mets toi ça dans la tête poupée: T'es en plastique, t'as pas de coeur qui bat toi, tu peux pas souffrir!
J'ai peur qu'un jour le futur n'existe plus. J'ai peur qu'on ne m'aime pas, j'ai peur de ne plus aimer. J'ai peur de rater quelque chose. J'ai peur d'y rester. J'ai peur des fous, j'ai peur de la mort. J'ai peur du temps qui s'écoule, j'ai peur des hommes, des erreurs, de la trahison, de la haine. J'ai peur de souffrir, de manquer, de tout admirer, d'espérer, de le fuir. J'aurai aimé écrire que tout est rose, que tout est beau. J'aurai aimé pouvoir écrire des lignes qui sèchent les larmes, qui donnent du bonheur. Mais je n'ai rien au fond de mes mains, dans ma tête, qui donne de l'amour, de l'espoir, la vie. Je suis comme vous. Je peux vous faire rêver. Je peux créer l'illusion. Mais ça fait mal, quand on retombe, sur le sol beaucoup trop dur, sur demain qui s'éteint. Je suis fragile. Pas moins que vous. J'ai beau inventé des histoires jolies qui font battre vos c½urs, j'ai rien d'autre. Le rêve s'évapore. Tout part en fumée. Et finalement mes amis, on finira comme chacun, allongé dans la Terre. Et on ne souffrira plus de vouloir un monde plus beau, un monde qui appartient à notre désir. Je veux pas vous faire souffrir en découvrant la réalité. Je veux juste vous montrer, avec mes mots, que parfois on rêve sa vie, mais on n'échappe pas à sa mort quand elle sonne. Alors profitez en. Ne rêver plus. Regardez l'heure. Et fuyez, fuyez vite avant qu'elle ne vous rattrape. Avant qu'il n'y ai plus de temps, plus d'espoir, plus d'amour. Embrassez le. Envoyez le en l'air si l'envie vous y prend. Se faire foutre s'il le mérite. Écorchez les avec vos mots. Laissez votre trace, sur ses lèvres, dans leur tête, dans l'Histoire, sur le sable. Vivre n'attend pas.

J'veux qu'on baise sur ma tombe.

# Posté le vendredi 31 juillet 2009 12:27

Modifié le vendredi 31 juillet 2009 12:52

"L'horizon n'est que la limite de notre vision"

"L'horizon n'est que la limite de notre vision"
Le meilleur ce serait d'être avec toi pour la vie. Le meilleur se serait d'attraper ton sourire entre mes doigts. Le meilleur c'est mon prenom prononcé par ta langue. Ta langue qui se cogne à tes lèvres. Tes lèvres qui frolent les miennes. Un baiser, bisou, baiser. S'envoler, decoller, se faire rattraper par ta main autour de ma cheville, qui griffe mes veines. Le meilleur ne suffit pas. Je veux plus. Je te veux toi. Pas seulement en rêve. Pas seulement une vision detraqué, trop connu, insalubre. C'est fini l'impossible, c'est fini les fausses joies. L'espoir et le destin maladroit. Je veux de l'amour. Qu'il implose dans mon coeur abimé. Je veux rire toutes les larmes de mon corps. Mordre le ciel. Pouvoir rêver. Pouvoir me perdre. Avec toi.

# Posté le mercredi 22 juillet 2009 08:13

Modifié le dimanche 26 juillet 2009 08:18

"On n'oublie rien de ce qu'on veut oublier, c'est le reste qu'on oublie" Boris Vian

"On n'oublie rien de ce qu'on veut oublier, c'est le reste qu'on oublie" Boris Vian
"Le monde se démantèle, pourquoi pas nous?"

Je ne suis pas à ma place, pas ici, pas avec ses visages qui me sont indifférents. J'ai pas de quoi me jeter. Mais bien assez pour me pendre. Ce que je ne ferai pas, je suis si forte au fond. La vie n'est pas rose, pourtant pas noire. Elle a ses hauts et ses bas, et ça me donne le vertige. Je ne suis bien nul part. J'ai raté tellement de choses. Les rêves, le passé, la vie. Je voudrais recommencer. Je voudrais me souvenir, des moments si précieux dont on oublie l'exception. Être dans ses bras, sentir son odeur, entendre leurs rires. Mais le temps s'échappe, nous échappe. On traine derrière, difficilement, voguant, errant. On ne trouve plus ce bonheur qui nous avait donné l'impression de vivre pour de bon. Et moi, aujourd'hui, ici, j'en ai marre de leur folie, du manque, de l'individualisme, des directives, des regrets et surtout, surtout, des faux espoirs. J'en ai marre de faire semblant de sourire, d'être heureuse sans lui, sans elles. J'en ai marre de garder mes larmes, mes soucis, mon opinion. J'en ai marre de leurs gueules, leurs états d'esprit, leur aveuglement. Regardez vous, vous êtes si laids à rire ainsi, de cette grosse dame, de cet enfant sali, de vous même. Vous êtes si laids quand vous ne dites pas ce que vous pensez, quand vous aimez sans retour, quand vous croyez si fort au destin que vous ne vivez plus. J'avais envie d'aimer, de pouvoir plonger dans son regard, dans ses bras. J'avais envie de tomber, être rattraper par ses mains. J'avais envie d'y croire. J'avais envie que tu restes, toi, parce que sans toi plus rien n'est pas pareil. J'avais envie de demeurer l'enfant rêveuse, naïve et de vivre sans complications. Maintenant, je voudrais m'enfuir, crier. Crier que la vie n'est pas idéale pour les rêveuses, crier que je l'ai aimais à celle qui l'aime, crier que je voudrais l'aider, si je le pouvais. Crier que toute votre connerie, vos quelques malheurs inventés par une quelconque crainte, ne sont rien, faces à ceux qu'on cache sous un sourire, et qu'on ne prononce jamais, car leur simple élocution nous écorche sous la peau. Non, tout ne va pas bien, pas toujours, même si le miroir dit le contraire, tous les jours, parce qu'il le faut. Il faut puiser son bonheur dans d'autres choses, que ce qui semble faire celui de tous, quand le notre s'efface derrière des larmes dans la nuit. Un message d'une amie, un sourire d'enfant, un rayon de soleil, un air qu'on chantonne. C'est la seule chose qui nous tient, nous retient, à force. J'attends que les choses changent, avec un sourire et un regard vif. Et, en attendant, je vous observe, vous qui ne savait pas vraiment ce que ça fait d'avoir mal. Vous êtes si maladroits, si perdus, parfois égoistes ou tordus. Mais vous semblez heureux, et j'hallucine devant votre bonheur si peu mérité. En regardant ces malades, qui ont toujours bien travaillées, ces morts trop vites qui ont toujours trop gatés. Le monde est injuste, il faut juste s'en accommoder, ou s'enfuir.

"On se rappelle beaucoup mieux les bons moments : alors, à quoi servent les mauvais ?"
Boris Vian.

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 12:35

Gnagnagna

Gnagnagna
Alors c'est tout, tu as sorti ce sourire froissé d'entre tes lèvres, tu as vomi deux mots et tu t'en vas. Si on m'avait dit qu'il fallait perdre pour laisser les autres être heureux, j'aurai pas joué. Depuis, je cherche tout au fond de moi une bouée de sauvetage. Mais j'ai plus rien. On a beau y plonger, y creuser à deux mains je suis vidée de tout. Il ne reste qu'un fragment d'amour. Pas l'heureux, celui dont tout le monde veut sa dose pour en être repus et s'en aveugler, s'en mordre et en baver. Non, celui qui attire les maux et emmêle les larmes. Celui qui brûle le coeur. Le bateau a tangué, s'est ebranlé et ils ont dépéris, tous. Le coeur s'est brisée, le regard a giclé, les mots ont fuit. Je suis perdue. Mais j'ai pas le droit, de souffrir, de mourir. C'est pas sa faute à lui, si son bonheur me fait mal comme il est trop loin du mien. J'endure. Il faut restée muette, interdite. Se trouver des excuses pour continuer. Mais ne plus vivre pour lui, ne plus en dépendre. Juste affronter. Je me noie. Mais devant, personne. Et derrière, un con.
Pauvre de toi, je t'aimais...

# Posté le dimanche 21 juin 2009 16:27

Modifié le dimanche 28 juin 2009 10:11

"Mieux vaudrait apprendre à faire l'amour correctement que de s'abrutir sur un livre d'histoire." - Boris Vian

"Mieux vaudrait apprendre à faire l'amour correctement que de s'abrutir sur un livre d'histoire." - Boris Vian
Je passe en 1ere L (anglais renforcé) les amis.

Et sinon: Je suis en vacances.
J'aime Iman.
Je suis célibataire. &pas homosexuelle. (;
Je met des jupes. (exploit!)
Je ne regarderai pas Secret Story cet été
J'aimerai faire du yoga, apprendre l'espagnol, voyager au bout du monde, être bilingue.
J'ai hâte d'être en Septembre, mais veux bronzer avant puis dormir (surtout).
J'ai pas mal de rêves. Un peu fous, un peu instables ou vagues. Des rêves quoi.

Promis j'ecris bientot.

# Posté le jeudi 18 juin 2009 11:54

Modifié le dimanche 28 juin 2009 10:32