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, j'en ai marre!
Que tout cela soit clair, les textes sur mon blog sont de MOI, vous 'avez pas le droit de prendre MES textes et de les mettre sur votre blog, sans liens, sans demandes. Le moindre respect pour les quelques artistes qui se battent sur ce site de merde pour exposer leurs créations, c'est de ne pas les copier, de ne pas s'approprier leur textes pour gonfler leur ego, accepter des compliments qui ne sont pas pour eux. J'en ai marre de me prendre la tête à écrire quelque chose pour vos yeux et de retrouver ça ailleurs.
J'écris en dehors de ce blog, et si je tiens ce blog c'est seulement pour votre plaisir, souvent pour vos remarques qui me permettent d'evoluer dans mon style d'écriture, dans mes thèmes. Mais, de plus en plus souvent je retrouve des textes volés de mon blog et ça ça m'exaspère et me pousse peu à peu à déserter ce site.
Réfléchissez au respect du talent des autres.
Merci à mes lectrices pour vos compliments.
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# Posté le jeudi 12 novembre 2009 06:43

"Moi je sais pas faire de choix et toi tu sais pas ne pas réfléchir. - Qu'est ce qu'on va faire de nous?"

"Moi je sais pas faire de choix et toi tu sais pas ne pas réfléchir. - Qu'est ce qu'on va faire de nous?"
Alice est compliquée. Oui parce que même quand tout est rose dans sa vie, dans son c½ur, dans sa petite tête pleine de baisers, Alice se pose des questions. Parfois, ça m'embête de la voir comme ça, triste dans la joie. C'est une fille, ça change tout. Elle pense trop. A après, demain, regardez là. Elle a les jambes qui tremble mais le coeur qui bat vite, pour lui. Elle est effrayée, toute remplie de peur mais amoureuse, folle de lui, ce petit homme au grand sourire, au grand coeur, aux jolies mots. Vous voyez, en vérité, elle adore sa vie, elle n'a pas d'ennuis, elle tourne et tourne à travers le monde, elle rencontre des gens, leur sourit, leur rit au visage. Malgré tout, elle n'est pas heureuse, ou alors elle ne le sait pas. Elle s'enferme dans ses pensées toute cabossées, et elle retourne tout ça, comme un manège. Oui, son esprit est un manège. Elle monte sur un cheval, puissant et merveilleux, elle est à deux doigts de toucher le ciel, d'atteindre l'euphorie parfaite, pleine d'alchimie, d'idéal, de tout ce que la vie peut nous offrir. Et le manège s'arrête, reprend à l'envers. Tout s'accélère, tout demeure flou, tout va trop vite pour ses petites jambes qui ne suivent pas. Elle n'a plus le temps de vivre, elle réfléchie trop, elle court après ce qu'elle rate, elle court après ce qu'elle veut encore, ce qu'elle espère atteindre un jour. Et si? Elle en a marre , elle doute, elle s'effondre. Alice verse des larmes, et son bonheur s'écoule, le long de ses joues, il brise son petit coeur. Personne n'estime vraiment la puissance de quelques larmes, mais les larmes peuvent noyer une vie. Les larmes peuvent faire fondre la réalité, l'amour, un coeur rempli. Elle le sait, elle le vit. Mais, Alice n'est pas triste pourtant, elle pleure voilà tout. Elle pleure d'aimer trop fort, elle pleure d'avoir peur, elle pleure de peur que tout s'arrête trop vite. Est ce qu'on peut l'aider? Est ce qu'elle a quelqu'un à qui parler? Non, moi je suis là mais j'ai atteint le ciel, il y a quelques temps déjà, je l'admire de loin , je ne peux faire que ça. Et ça me fait mal de voir encore que sa vie est un peu ratée à cause d'elle, seulement. Les morts peuvent ressentir la douleur, vous savez. Et moi, j'ai mal.
Tu sais Alice, ce n'est pas comme ça qu'on avance dans la vie, il faut parfois vivre sans se poser de questions. Juste avancer, en tenant très fort sa main, en écrasant ses doigts contre les siens, en planant, voguant, errant. Sans s'en vouloir d'être heureuse, sans penser à demain. Juste s'envoler. Juste quitter terre, mordre son nuage, vivre sans les étoiles, se cristalliser dans l'air, devenir le vent, juste un souffle, qui s'essouffle, sur un visage, son visage, qui tente de demeurer, qui tente de se poser, là, sur ses lèvres. Essaye, ma petite Alice, essaye d'être heureuse pour une fois, de ne pas trop réfléchir. Laisse toi emporter par son ombre, laisse toi bercer. Tu verras, la vie est belle, l'air de rien, quand on croque pleinement à l'intérieur, quand on mord dedans avec ses petites dents, quand on la prend des deux mains, quand on lui sourit. Quand on a quelqu'un. A aimer, sur qui veiller, comme toi pour moi, comme lui pour toi.

# Posté le mardi 03 novembre 2009 05:34

Modifié le mardi 03 novembre 2009 05:46

"On dit que lorsqu'on rencontre l'amour de sa vie, le temps s'arrête. Et bien c'est vrai... Ce que l'on ne vous dit pas, c'est que quand le temps reprend son cours, il file à une vitesse folle pour rattraper son retard."

"On dit que lorsqu'on rencontre l'amour de sa vie, le temps s'arrête. Et bien c'est vrai... Ce que l'on ne vous dit pas, c'est que quand le temps reprend son cours, il file à une vitesse folle pour rattraper son retard."
Tu sais, Louise, j'aime pas l'amour. Je trouve ça trop rose, trop naïf, trop chimérique.


Et puis, il faut que je te dise Louise, le premier jour, tu sais, la première nuit. C'était si beau, c'était si bon. Cette sensation dans le ventre, c'était la première quoi que... Tu vois? J'en perds mes mots,j'y arrive plus. (Temps.) Je t'aime, je crois. C'est un peu bête de pas être sûr, je m'en veux, mais je sais pas ce que c'est que l'amour moi, j'ai un coeur tout rigide, un coeur d'homme. Et toi, ma belle, tu m'as volé mon coeur , tu l'as rempli d'amour, de bonheur, d'alchimie, rempli de tes baisers et regarde moi maintenant regarde comme j'ai l'air bête. L'amour c'est ça? C'est ne plus vouloir te quitter jamais, voyager dans ton sourire, me perdre dans tes yeux, m'emmêler dans ton rire, m'assortir à ta voix? C'est ça aimer?Je crois que c'est venu ce soir là, tu m'as transporté avec tes deux yeux, féline, tu m'as souris et mon coeur s'est envolé, trop haut. Et j'aurai pu t'en vouloir mais...
A chaque fois que je te vois, tes cils me caressaient les joues, ton sourire qui m'emporte. A chaque fois, je me dis "Regarde là Adrien, des comme elle tu n'en trouveras pas deux, c'est la seule, tu le sais que c'est la seule pourtant, regarde comme elle t'embrase, t'électrise, te fait rêver." Et j'en pleurerai si je n'étais pas humain. Je veux bien mourir, je veux bien continuer à me perdre, je veux bien m'enrouler en toi, parce que je t'aime.
Pardon, je me perds, je m'emporte mais, t'es pas obligée de m'écouter, je m'en fiche tu sais, je t'aime. Je me répètes. Mais, je suis fou, dingue de toi, c'est tout, c'est pour ça.

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 13:20

Modifié le samedi 31 octobre 2009 06:32

Ce n'est qu'une histoire, un histoire banale, une histoire sans âme.

Ce n'est qu'une histoire, un histoire banale, une histoire sans âme.
Hannah tremble. Elle regarde la petite horloge dans le coin du mur, là haut. L'heure avance, il est tard. Elle détourne son regard du temps qui passe et se pose sur le lit, vide. Elle mange le bout de ses doigts. Il est tard, il n'est pas là, pas encore rentré, resté dehors, peut être perdu, sans doute pas seul. En vérité, il ne viendra plus. Elle a du mal a y penser. Il ne viendra plus...
Elle s'allonge les genoux dans le ventre, sur le côté, sur les draps. Elle pense à hier, un peu avant, son large sourire qui glissait sur ses joues, ses grandes mains qui attrapait ses hanches et les collait à son torse, les collait à lui. Grand et fort, sublime et beau, il la rend heureuse, elle en est amoureuse. De Charly. Elle ne lui dit pas, ne lui a jamais dit. Il y a des mots qui ne sortent pas de sa bouche, cause de blessures mal cicatrisés. On lui a marché sur le coeur pleins fois, à la pauvre Hannah. Elle s'en est remise, pleine de sparadrap. Elle aime pas trop se dire amoureuse, elle a un amoureux, c'est tout. Elle l'aime bien, il est fort et brillant, tendre et aimant, voilà.
Hannah n'a pas pleuré. Elle a décroché le téléphone, les médecins ont parlé très vite, sans émotion, mais elle a compris. Accident. Irrémédiable. Elle a compris. Décès... Elle n'a pas pleuré.
Elle a fait à manger, pour deux. Elle a mis la table, pour deux. Et devant les étoiles qui s'allumaient d'un coup, son c½ur a battu très vite, pour deux.
Puis elle s'est assise sur le lit, et le temps est passé. Ses yeux fermés, elle l'a retrouvé, ses baisers, ses yeux qui la dessine, le bruit de son rire, son visage tourmenté. Elle a tout redécouvert, dans le vague, l'illusion.
Les jours sont passés, le temps à filé entre ses doigts. Et Hannah a fini par comprendre. Pourquoi le monde était fou, pourquoi les gens tournaient mal. Pourquoi maman appelait sans cesse et que tout le monde soupirait à sa vue, de pitié, de souffrance dissimulée pour le beau visage d'Hannah.
Elle en a voulu à la vie, de lui avoir pris l'homme. Unique être qui faisait battre son coeur. Elle n'a pas pleuré, elle a juste hurlé, vomi très fort toute sa haine contre la vie. Elle se croyait belle, elle le croyait immortel. Elle avait tort, il n'était que mensonge. Mensonge ses baisers, mensonge ses je t'aime. Mensonge le prénom de leur enfant. Tout était mensonge. Ou alors, c'est la vie qui est un mensonge. La vie qui est un songe?
C'est de sa faute, à elle. Et puis, c'est à cause du temps qui ne leur a pas laissé.. Le temps.
Hannah ne sait plus, Hannah se ronge. Elle s'enferme dans ses pensées, elle tremble, elle n'a plus de mots, plus de larmes, plus de sang, à verser. Elle se blesse, s'abime. Se morfond dans les profondeurs, dans la terre. Elle veut le rejoindre, l'embrasser encore. Elle veut...
Elle veut le rejoindre, si fort qu'elle s'enfuit. Pieds nus sur le bitume, les cheveux mouillés, habillée d'une petite robe blanche qui joue avec le vent. On dirait un ange, un ange prêt à s'envoler pour regagner la passion. Elle court, ses pieds glissent sur le sol, sa robe traine, elle lui chuchote qu'elle n'a pas le temps.
Elle l'aime, elle l'aime, elle le hurle, elle le crie au ciel. Elle lui donne tout, elle le veut encore. Hannah tombe à genoux, les larmes brûlant ses plaies, lancinant son coeur.
"Charly, prend moi, emporte moi dans ton rêve, prend moi avec toi. Je ne veux plus de ce monde. Je t'aime, tu vois, je te le dis, je t'aime. Emporte moi..."
Soudain, dans un éclair, deux lumières. Un coup de frein, tout s'éteint. Il fait sombre, elle ne tremble plus, elle ne pleure plus, n'a plus de mots à crier. Tout s'est éteint...

# Posté le mardi 13 octobre 2009 12:51

Untitled.

Untitled.
Je suis le vent.
J'ai juste besoin d'ecrire. D'enfiler deux mots l'un dans l'autre, comme ça. J'ai quitté cette planète. Je n'aime pas ces gens. Qui se contentent de me détruire, appuyés sur mon dos, leurs langues affamées de misère, d'histoires animées. Je me méfie de vous, je ne vous aimes pas bien. Vos sourires un peu flous, me laisse un arrière gout acide, détestable. Je vous méprise. Et pourtant, vous me montrez de toute part que nous sommes liés. Non, j'en doute. En vérité, je n'attends plus. Plus rien, il y a tout ici, devant moi. Un peu de bonheur qui passe sous mes pas, je flotte. Pourtant, j'aime me perdre dans l'eau, ne plus savoir où je suis, qui je suis. T'appartenir?
Il n'y a que toi. Que toi, regarde. Je t'échappe. Je suis désarmante. Je suis le vent, un souffle dans l'air. Je t'emporte. Nous avançons, naïfs, heureux, impénétrables. Un peu fous. Sauvages. On leur rit au nez. Perdus, oubliant pourquoi, pénétrée par ton odeur. Perdue dans ta chair. Je disparais dans tes bras, et puis. Après tout, qu'importe si le temps passe. Qu'importe si leurs langues brassent, de l'air, du vent, rien. Qu'importe puisque je t'ai pour moi. Qu'on s'additionne, qu'on s'échange. Oui, qu'on est vivant, pleinement en vie. On attise la jalousie.

Je ne sais plus écrire... Tortionnaire.

# Posté le mercredi 07 octobre 2009 13:08

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 11:29